La petite boulangerie du bout du monde de Jenny Colgan, un bon flop

résumé : « Quand son mariage et sa petite entreprise font naufrage, Polly quitte Plymouth et trouve refuge dans un petit port tranquille d’une île des Cornouailles. Quoi de mieux qu’un village de quelques âmes battu par les vents pour réfléchir et repartir à zéro ?
Seule dans une boutique laissée à l’abandon, Polly se consacre à son plaisir favori : préparer du pain. Petit à petit, de rencontres farfelues – avec un bébé macareux blessé, un apiculteur dilettante, des marins gourmands – en petits bonheurs partagés, ce qui n’était qu’un break semble annoncer le début d’une nouvelle vie »

Le titre et le résumé étaient prometteurs, ainsi que les nombreux avis positifs, je me suis donc laissé tenté par ce petit roman « feel good ». Et ce fut un flop.

Commençons par l’histoire. Polly décide de tout quitter et de partir sur une petite île après que son entreprise de graphisme créée avec son mari coule et avec elle son mariage.
Elle s’exile donc sur une petite île perdue des Cornouailles et y loue une ancienne boulangerie laissée à l’abandon. Et ça tombe bien, une de ses passions est de faire du pain (évidemment, le hasard fait bien les choses).
Elle va donc faire du pain et rouvrir la boulangerie. Tout va bien dans le meilleur des mondes, si ce n’est la propriétaire un peu aigrie (on apprend pourquoi au fil de l’histoire) et l’apparition de deux hommes charmants, tous les deux très beaux. L’un est blond et ancien cadre reconverti dans l’apiculture, l’autre brun et pêcheur. Et Polly n’est pas insensible à leur charme. Et oui on approche du triangle amoureux presque prévisible et ennuyeux. Bon l’auteure a trouvé le moyen d’éviter ce triangle mais tout de même. S’il vous plaît arrêtez les triangles amoureux sans intérêt.

J’ai trouvé l’histoire longue et à vrai dire je me suis ennuyé tout le long, sans parler de Polly qui m’a parfois exaspéré. Et je n’ai pas adhéré au style de l’auteure, je ne sais pas si c’est dû à la traduction, mais pour moi ça ne l’a pas fait.
Il y a tout de même un point positif, l’histoire avec le macareux, Neil dont Polly s’occupe et finit par s’attacher. L’autre petit plus, ce sont les recettes données à la fin du livre.
Vous l’aurez compris, je ne lirai pas la suite, à savoir une saison à la petite boulangerie et Noël à la petite boulangerie.

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