Et Dieu se leva du pied gauche – Oren Miller

« Après avoir avoué à sa femme qu’il avait toujours détesté le thé, Ambroise Perrin se défenestre sous les yeux médusés des personnes présentes.

Dans un palace vénitien, Louise Duval se réveille d’une soirée de gala et découvre que sept de ses collègues sont morts au même moment dans leur lit de causes inexpliquées. Rien en lie ses deux affaire. Si ce n’est leur mystère. C’est assez pour intéresser Évariste Fauconnier, enquêteur émérite spécialisé dans les affaires que personnes ne peut résoudre. Entre crimes en série, esprits diaboliques et complots politiques, le fin limier va devoir dénouer les fils d’un gigantesque toile qui risque bien d’avaler son âme autant que sa raison. Car l’araignée a souvent le dessus sur le papillon »

Après J’agonise fort bien, merci et A présent vous pouvez enterrer la mariée, on retrouve avec bonheur Évariste Fauconnier et Isabeau Le Du dans une troisième enquête. Tout commence par la décision d’Ambroise Perrin de se défenestrer après avoir avoué à sa femme qu’il n’aimait pas le thé. Pendant ce temps, à Venise, Louise Duval se réveille et découvre avec horreur que sept de ses collègues sont morts dans leur lit de raisons inexpliquées. Elle devient rapidement la principale suspecte. L’esclandre qu’elle a fait la veille n’allant pas dans son sens.

Elle fait appel à un ami. Celui-ci décide de faire appel au mystérieux institut Sainte-Cécile afin d’aider Louise. Celle-ci va mettre leur meilleur enquêteur sur l’affaire. Evariste, aidé d’Isabeau, accepte l’enquête. Nos deux enquêteur vont se rendre en Suisse, à Neuchâtel, et enquêter sur la fondation Sorel, qui s’occupe des blessé de guerre et où travaillais Louise et les victimes.

J’ai adoré retrouver le duo Évariste et Isabeau, ou plutôt le trio, il ne faut pas oublier George, le mystérieux, mais efficace, majordome d’Évariste, qui a le don de surgir au bon moment.

On alterne les points de vues, tantôt on suit Évariste et Isabeau, puis on se retrouve du point de vue de ce qui semble être le tueur, qui semble connaître Évariste. On retourne également dans le passé, avec des extraits d’un journal intime, d’une personne qui raconte son enfer dans les camps nazis.

Tout est amené avec subtilité et on ne se perd pas dans l’histoire. L’auteure a réussi à me retourner le cerveau avec la résolution de l’enquête. J’ai soupçonné tout le monde sauf les bonnes personnes (n’est pas Évariste qui veut).

Ce fut une excellente lecture et j’espère fortement que nous auront droit à une quatrième enquête.

Publié aux éditions HSN en 2018

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